
En nature, toute l’année
Dans un parc ou un sentier choisi ensemble, à Québec ou près de chez vous, l’été comme l’hiver. Jamais obligatoire, et on a un plan B si la météo ne s’y prête pas.
Simon Paré-Gaudreault, travailleur social à Sainte-Foy
Savoir quoi faire quand ça monte, comprendre ce qu’il y a sous sa colère, retrouver le calme à la maison : c’est ce qu’on vise, ensemble.
Laissez vos coordonnéesJe vous rappelle et on fixe la première rencontre pendant l’appel.
Simon Paré-Gaudreault, travailleur social à Sainte-Foy
Savoir quoi faire quand ça monte, comprendre ce qu’il y a sous sa colère, retrouver le calme à la maison : c’est ce qu’on vise, ensemble.
Laissez vos coordonnéesJe vous rappelle et on fixe la première rencontre pendant l’appel.
Matcha et Taromes deux Boston terriers

Personne ne nous apprend quoi faire quand une émotion aussi forte déborde, ni aux enfants ni aux parents. Ce n’est pas un échec. Ce qui manque, c’est quelqu’un avec l’expérience et les outils pour vous accompagner, vous et votre enfant.
Laissez vos coordonnéesUn suivi pour votre enfant, et pour vous
Mon travail porte sur le concret, le quotidien : ce qui se passe chez vous quand la colère monte, et ce qu’on peut y faire ensemble.
Ce ne sont pas tous les jeunes qui aiment s’asseoir dans un bureau pour parler de ce qui ne va pas. J’ai ouvert ma clinique pour ça : votre enfant apprend à sentir la colère qui monte et à revenir au calme en jouant, en marchant, en faisant.
Je vous rencontre en premier : ce qui se passe à la maison, ce que vous avez essayé, ce que votre enfant aime et ce qu’il fait bien. Avec vous, je prépare sa première rencontre.
On joue, un Jenga par exemple, et on parle en même temps. Cette rencontre n’est jamais une conséquence : c’est un moment qu’on veut positif.
Reconnaître la colère dans son corps, la situer sur un thermomètre, revenir au calme. Après ses rencontres, je vous explique ce qu’il a pratiqué, pour l’aider quand ça monte.
Parfois, quelque chose se cache derrière la colère. On peut aussi travailler la confiance et l’estime de soi, la communication, les routines, les tensions entre frères et sœurs, les inquiétudes et les changements de vie.

Où ça se passe
Dans un parc ou un sentier choisi ensemble, à Québec ou près de chez vous, l’été comme l’hiver. Jamais obligatoire, et on a un plan B si la météo ne s’y prête pas.
Mes deux Boston terriers ne sont pas là pour décorer : avec eux, votre enfant travaille des objectifs précis, choisis selon ce qu’il vit. Ils sont évalués par un comportementaliste et leurs soins vétérinaires sont à jour. Ils sont là seulement si votre enfant le veut.
Je me déplace chez vous, dans un rayon d’environ 20 km de Sainte-Foy. Un trajet de moins après l’école.
Des rencontres virtuelles, quand c’est ce qui vous convient.
Où ça se passe

Dans un parc ou un sentier choisi ensemble, à Québec ou près de chez vous, l’été comme l’hiver. Jamais obligatoire, et on a un plan B si la météo ne s’y prête pas.


Mes deux Boston terriers ne sont pas là pour décorer : avec eux, votre enfant travaille des objectifs précis, choisis selon ce qu’il vit. Ils sont évalués par un comportementaliste et leurs soins vétérinaires sont à jour. Ils sont là seulement si votre enfant le veut.
Je me déplace chez vous, dans un rayon d’environ 20 km de Sainte-Foy. Un trajet de moins après l’école.
Des rencontres virtuelles, quand c’est ce qui vous convient.
L’empreinte psychosociale
Travailleur social depuis 2018
Je m’appelle Simon Paré-Gaudreault. Je suis travailleur social et j’ai presque toujours travaillé auprès des jeunes et des familles. C’est moi qui vous rappelle, moi qui rencontre les parents, puis votre enfant, jusqu’à la fin du suivi. Le lien qu’il crée, il le garde.

Travailleur social, membre de l’OTSTCFQ
Baccalauréat en service social. Formations continues sur la gestion des émotions chez les jeunes. Formation en intervention assistée par l’animal.
Formé en protection de la jeunesse, dont une année en Colombie-Britannique, surtout en évaluation. Travailleur social en milieu hospitalier, auprès des familles après une naissance. Cinq ans gestionnaire dans le réseau de la santé. Puis une année de pratique privée auprès de jeunes familles, avant d’ouvrir ma clinique à Sainte-Foy.
On part de vos forces et de celles de votre enfant. Je ne me place pas en position de savoir mieux que vous. Chaque famille est différente, les pistes aussi.
L’empreinte psychosociale
Travailleur social depuis 2018
Je m’appelle Simon Paré-Gaudreault. Je suis travailleur social et j’ai presque toujours travaillé auprès des jeunes et des familles. C’est moi qui vous rappelle, moi qui rencontre les parents, puis votre enfant, jusqu’à la fin du suivi. Le lien qu’il crée, il le garde.
Baccalauréat en service social. Formations continues sur la gestion des émotions chez les jeunes. Formation en intervention assistée par l’animal.
Formé en protection de la jeunesse, dont une année en Colombie-Britannique, surtout en évaluation. Travailleur social en milieu hospitalier, auprès des familles après une naissance. Cinq ans gestionnaire dans le réseau de la santé. Puis une année de pratique privée auprès de jeunes familles, avant d’ouvrir ma clinique à Sainte-Foy.
On part de vos forces et de celles de votre enfant. Je ne me place pas en position de savoir mieux que vous. Chaque famille est différente, les pistes aussi.

Votre prénom, votre nom, votre téléphone et votre courriel. Rien sur votre situation : on en parle de vive voix.
Rapidement. Je vérifie d’abord que c’est un bon moment pour parler, puis on fait le point ensemble.
La première rencontre est avec vous, en général dans les trois jours ouvrables. J’ai souvent déjà des pistes à vous donner dès ce moment.
Votre prénom, votre nom, votre téléphone et votre courriel. Rien sur votre situation : on en parle de vive voix.
Rapidement. Je vérifie d’abord que c’est un bon moment pour parler, puis on fait le point ensemble.
La première rencontre est avec vous, en général dans les trois jours ouvrables. J’ai souvent déjà des pistes à vous donner dès ce moment.
Vous payez chaque rencontre une fois faite. Aucun forfait, aucun paiement d’avance.
Votre première rencontre
| Au bureau, en ligne ou en nature | 130 $ |
|---|---|
| Chez vous, déplacement inclus | 150 $ |
50 minutes
| Au bureau, en ligne ou en nature | 130 $ |
|---|---|
| Chez vous, déplacement inclus | 150 $ |
60 minutes
| Au bureau, en ligne ou en nature | 150 $ |
|---|---|
| Chez vous, déplacement inclus | 170 $ |
Vous payez chaque rencontre une fois faite. Aucun forfait, aucun paiement d’avance.
| Rencontre | Au bureau, en ligne ou en nature | Chez vous, déplacement inclus |
|---|---|---|
| Rencontre des parentsVotre première rencontre | 130 $ | 150 $ |
| Rencontre de votre enfant50 minutes | 130 $ | 150 $ |
| Rencontre familiale ou parent-enfant60 minutes | 150 $ | 170 $ |
Non. Vous pouvez faire la demande vous-même, sans référence.
On part de son quotidien. Aux premières rencontres, je fais le point sur ce qui se passe pour lui à la maison, à l’école et avec les autres : c’est l’évaluation que mon Ordre demande. Puis on se fixe ensemble des objectifs et des moyens, et on regarde régulièrement si ça avance.
C’est pour ça que je rencontre les parents d’abord. Il n’a pas à s’asseoir pour parler : la première rencontre se joue, et il choisit où ça se passe. Ce n’est jamais présenté comme une conséquence. À 14 ans et plus, son accord passe d’abord.
Chaque parent remplit un questionnaire de départ, comme votre enfant. Les retours après ses rencontres sont compris dans la rencontre. À 14 ans et plus, l’accord du jeune passe d’abord.
Comme repère, c’est souvent autour de huit rencontres, et on réévalue en cours de route. La démarche se termine quand on s’entend que les objectifs sont atteints.
Ça dépend de votre régime : les rencontres en travail social peuvent être remboursées par certaines assurances, en partie ou en totalité. Vérifiez votre couverture.
Non. Vous pouvez faire la demande vous-même, sans référence.
On part de son quotidien. Aux premières rencontres, je fais le point sur ce qui se passe pour lui à la maison, à l’école et avec les autres : c’est l’évaluation que mon Ordre demande. Puis on se fixe ensemble des objectifs et des moyens, et on regarde régulièrement si ça avance.
C’est pour ça que je rencontre les parents d’abord. Il n’a pas à s’asseoir pour parler : la première rencontre se joue, et il choisit où ça se passe. Ce n’est jamais présenté comme une conséquence. À 14 ans et plus, son accord passe d’abord.
Chaque parent remplit un questionnaire de départ, comme votre enfant. Les retours après ses rencontres sont compris dans la rencontre. À 14 ans et plus, l’accord du jeune passe d’abord.
Comme repère, c’est souvent autour de huit rencontres, et on réévalue en cours de route. La démarche se termine quand on s’entend que les objectifs sont atteints.
Ça dépend de votre régime : les rencontres en travail social peuvent être remboursées par certaines assurances, en partie ou en totalité. Vérifiez votre couverture.

Vous n’avez pas à savoir d’avance par où commencer.
On bâtit le plan ensemble.
Je vous rappelle et on fixe la première rencontre pendant l’appel.